Ce que furent les périodes de confinements

Pour le gros de la population et bien entendu ce qui en furent victime cette période fut à bien des égards dramatique. On a tendance en effet, chacune et chacun à voir pas plus loin que le pas de notre porte mais cette épidémie causa et cause encore, mort et tristesse autours de nous. Il est vrai qu’en ce sens les petites problématiques individuelles semble limite dérisoires.

A présent en ce qui me concerne elle fut l’occasion d’une large et profonde introspection et réflexion autours de mon travail bien entendu, mais aussi de l’état de la société et du monde gravitant autours de moi.

Et là…..

Et là une grande bouffée d’angoisse m’envahit. Je me rappelle ce fut un jeudi vers 10 heure 33. La lecture de charmants échanges entre angoissés et batailles d’expertises carambar sur Facebook fini de nourrir mon état. J’étais définitivement le membre d’une société malade, non d’un virus, mais d’un énorme manque de raison. En perte de sens total. Attention je ne parle pas de ce coté déraisonnable qui nous fait aimer la vie, je parle bel et bien d’un manque de raison qui rend cette même vie obscure et tendu.

Sans prendre position le spectacle grotesque auquel nous assistâmes fut tout simplement dingue. Des experts en rien devinrent du jour au lendemain experts en tout tandis que les vrais experts perdirent toutes crédibilité. Les infos les plus dingues circulèrent dans la plus grande normalité et les gens s’insultèrent et s’opposèrent pour quoi en définitive ?

Grace à de nouveaux projets je profitais de ce moment pour continuer mon expérience, et m’émanciper de pas mal de choses au niveau de mon sens créatif.

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